Il y a des musiques qui nous restent en tête, qui s’implantent entre nos neurones, qui s’ajustent à nos battements cardiaques. Indéfiniment. Inlassablement. Qu’on écoute en boucle, sans être capables d’être rassasiés. Encore et encore. Qu’on relance, machinalement. Qui font paraître toutes les autres insipides. Qui rendent tout changement impossible. La playlist se bloque. En boucle. Répète. Revient. Sans fin. Qui paraissent toujours aussi nouvelles, même 4 ans après leur première écoute. Qui vous procurent toujours le même frisson. Les mots sont-ils capables d’autant ?
Nujabes & Shing02, Luv (sic) part 2.