Mon chéri

On ne sait pas vraiment d’où ça vient, ni où ça commence, ni par où ça passe. Mais d’un coup, c’est évident. C’est là. C’est celle-là. Pas une autre. On l’entend et ça fait tilt. Ca agite quelque chose. Un réflexe. Une réaction chimique. Une boucle. Un besoin. Il devient nécessaire de l’écouter et de la ré-écouter. La faire tourner. La remettre. La re-remettre. Encore une autre fois. Puis une autre encore. Comme si on ne pouvait s’en passer tant qu’elle n’était pas acquise, intégrée, assimilée, appropriée.

Mon Chéri, je t’en prie…