Dancing machine

Je ne sais toujours pas à quoi ressemble le Brésil. Je ne parlerai jamais Portugais. Mais j’ai appris à danser la Samba à défaut d’en savoir jouer.

J’aime à jamais (j’espère) ces petites chansons faciles qui viennent de la rue du Brésil. Petites chansonnettes d’amour, qu’on imagine avoir poussé dans des favelas ou sur un plage à Copacabana, bâties d’une énergie à nulle autre pareille, faites pour danser sans jamais s’arrêter.

Cette musique là me fait pousser un sourire, me rempli d’un bonheur sourd, irrésistible. Comme si il devenait impossible d’être malheureux. Cette façon de monter, d’une guitare aux percussions. De vous emmener de la douce mélancolie à l’énergie, de vous entraîner jusqu’à danser… Comme s’il était impossible de s’arrêter avant.

Trio Mocoto – Voltei Amor.

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